Tu m'appartiens pour toujours.
.......................................MILKcheek ; one-shot concours ............Ongaku La maison était plutôt jolie, malgré sa simplicité extérieure. L'intérieur lui, était plutôt élégant, variant dans les tons sombres couleur bois. La maison était plongée dans le noir le plus complet, il n'y avait juste que le feu de bois qui illuminait soigneusement le salon si vaste. Les murs étaient de couleur rouge ocre, noyant le doré dans ceux-ci. La maison était plutôt de taille petite, mais elle ne contenait que très peu de pièces, rendant celles-ci très grandes et d'une splendeur inégale.
La chambre, pièce principale à l'étage, était la plus belle des pièces. Les murs étaient de couleur grise, décorés par des cadres de contours argent. Le sol était surplombé de tapis de soie faits avec une plume très fine dans ses détails. La pièce ne contenait qu'un grand et énorme lit, mettant en valeur la principale caractéristique de la pièce, qui paraissait être immense chose.
Grande et belle, elle était magnifiquement divine, admirée de tous, elle avait ce sourire si foudroyant qui ne laissait personne indifférent à son charme. Elle avait la taille dont rêvaient toutes les femmes, elle était la splendeur des journaux, un top modèle des plus connus dans le monde entier. Accaparée d'un sourire des plus ravageant ainsi que de courbes plus que généreuses, ses cheveux si longs et sublimes ne faisaient que mettre en valeur le reste de son corps si parfait. Elle était aimée et admirée de tous pour sa beauté, mais aussi pour son intelligence, car elle était connue pour être la divinité des femmes sur terre.
Malgré la splendeur de la chambre, le rangement dévalorisait tout. Les habits étaient éparpillés un peu partout dans la pièce, certains traînants par terre et d'autres accrochés au lustre de cristaux. Le lit avait totalement perdu son charme, les draps étaient défaits et la couette avait valsée de l'autre côté de la pièce. Il n'y avait à présent sur le lit plus que deux corps nus, deux splendeurs de la nature.
Richesse, fortune, gloire et beauté, ils avaient tout pour eux.
Nos yeux si aveugles auraient pu les comparer à Adam et Eve.
« Enfin réveillée ? Je n'arriverais jamais à comprendre comment tu fais pour dormir si longtemps.
- Un jour, tu me tueras à tant me vouloir. D'ailleurs, quand changeras-tu et arrêteras-tu tes meurtres ?
- Sakura, tu le sais très bien. Je suis un tueur à gage, arrêter signifie mourir. »
Grand, beau, svelte et musclé, il était détesté et ignoré de tout le monde, on le fuyait, le comparant à Satan, la pire chose qu'il puisse existé. Lui aussi était connu dans le monde entier, mais pas pour la même raison. On disait de lui un tueur, le plus grand des tueurs de tous les temps, tuant par plaisir, par envie. Il avait soi-disant exterminé tous ses amis, et l'effet procuré était telle une drogue, qu'il ne pouvait s'en passer, tuer était son passe temps favori. La police le recherchait depuis de nombreuses années, mais jamais au grand jamais on ne le retrouva, tout simplement parce qu'il était un génie, un génie du meurtre.
« Monsieur, vous ne devriez pas boire autant à vous inquiéter pour elle, elle reviendra, soyez en sûr. »
Trois salons, deux cuisines, deux salles de bains, 6 chambres à coucher, c'est ce que contenait le maison de Sasuke Uchiwa, le plus richissime héritier de la ville, et mari de la divine beauté Sakura Uchiwa. L'immense villa abritait plus de 30 valets et une douzaine d'invités de l'héritier, il y avait donc là bien de quoi s'occuper, mais le jeune héritier n'en pensait pas moins, il lui manquait sa perle, sa femme.
Les trois salons étaient complètement différents les uns des autres - ce qui était voulu du jeune héritier. L'un des salons, le plus petit, était entièrement fait de bois, dans les tons clairs et sonotones, un canapé occupait la plus grande part du salon accompagné d'un écran plasma de qualité supérieure. Au-dessus du canapé, se situait un cadre qui représentait Sasuke et Sakura le jour de leur mariage. Le deuxième salon, lui était tout à fait moderne, meubles électroniques, portables et ordinateurs, tout était des modèles des plus récents dans le marché.
Le troisième était des plus spéciaux ; il était vide et ne contenait qu'une table, grande et énorme table sur laquelle était disposées divers papiers et dossiers accompagnés de quatre chaises. Les murs de la pièce étaient tous noirs, plongeant la pièce dans la pénombre la plus complète, seule une bougie émanant une odeur de sang éclairait assez pour illuminer les feuilles éparpillées sur la gigantesque table qui prenait l'ampleur de la pièce.
« Je suis désolé maître, mais je ne peux accepter. Vous m'en demandez trop.
- Je dois me répéter ? Ou, je dois te le demander avec violence ? Je t'ordonne de tuer celle que tu aimes. Je te l'ai bien dit dès le début. Ici, ce n'est pas un jeu, l'amour est interdit, tu as violé cette règle, tu dois en payer les conséquences. Tue celle que tu aimes, et tu seras pardonné de tes péchés. Résiste à cet ordre et c'est la mort qui t'attendra. Mes ordres sont-ils clair ? »
Grand dans sa richesse et sa vantardise, il était le plus grand de tous. Il avait le succès à ses pieds, tout comme les plus belles femmes de la ville s'il le voulait. Ses yeux de braise éternellement froids et meurtriers et ses cheveux d'ébène magnifiquement soyeux faisaient de son charme un atout principal. Il était réputé comme un dieu au lit, mais cela n'étonnait personne avec toutes les conquêtes qu'il avait déjà eus. On l'aimait pour sa richesse, sa beauté ou encore sa fidélité. Car oui, Sasuke était amoureux et n'aurait jamais penser à tromper.
« Si ce jour-là je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert, je n'aurais pas été aussi triste, je n'aurais pas verser tant de larmes, Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu tant de bonheur, tant de gentillesse, tant d'amour, je n'aurais pas connu ce sentiment de bien-être. Est-ce que tu vas bien ? Moi, je suis toujours amoureuse du ciel et - »
Ses yeux dévoraient l'écran d'un regard meurtrier, n'y avait-il plus que cela dans ce bas monde, n'y avait-il plus que l'amour qui rendait les gens heureux ? Il se méprisait de ne pas être aimer comme il l'aimait, il voulait que tout cela change, que les chaînes divulguent d'autres choses que l'amour, que ce grotesque romantisme. Mais les gens avaient pourtant l'air de prendre tellement de plaisir à regarder des films à fleur bleue, qu'y avait-il là de si attrayant à regarder des gens jouer la comédie si vulgairement ? Sasuke méprisait tellement l'amour qui lui manquait tant.
Tout le monde croyait en lui la fidélité telle qu'elle était inspirée des contes de fées.
Mais beaucoup se trompaient, il était devenu l'être le plus ignoble dévoré par la jalousie.
« Sasuke, mon amour ! Je suis rentrée.
- Sakura, c'est toi ? Pourquoi rentres-tu que maintenant ? Que faisais-tu ? Ne te suffis-je plus à présent ? Sais-tu que je t'ai attendu toute la nuit, que quand je ne t'ai pas vu rentrée j'ai cru que j'allais mourir ? Sais-tu que je t'aime et que je ne supporterais pas un écart de ta part ? Sais-tu que je ferai tout pour te garder à jamais à mes côtés ? »
L'un avait le regard dur, froid et très distant, l'autre avait le regard apeuré, effrayé que l'autre aie tout découvert. Sasuke s'avança sauvagemment vers Sakura et la prit durement vers le mur, la plaquant violemment contre celui-ci et lui cracha au visage « Que t'aie-je fait, bon sang, pour mériter tout cela ?! » Les yeux grands ouverts aux bords des larmes et la bouche muette, Sakura était terrifiée, jamais au grand jamais elle n'avait vu celui-ci dans un tel état, l'aimait-il autant ? N'avait-elle donc jamais remarqué toute la tendresse qu'il lui portait ? Elle était vraiment minable, mais elle ne pouvait s'empêcher d'en aimer un autre si beau et si dangereux à la fois.
La belle et le méchant aurait pu vivre heureux
Si le beau n'était pas venu tout gâcher
Cours, cours, et ne reviens jamais. Elle courait à en perdre haleine, on pouvait entendre ses battements de c½ur accélérer, sa respiration saccadée, et sa voix tremblante, elle courait et pleurait toutes les larmes de son corps. Elle avait peur, tellement peur qu'elle fuyait et espérait ne plus jamais à le revoir. Qu'avait-elle donc fait pendant tout ce temps ? Elle n'avait fait que le trahir, lui mentir et elle savait qu'elle devrait s'attendre à la plus grande des vengeances de sa part. La terreur se lisait sur son visage embué de larmes. Elle n'avait qu'une envie, qu'une idée, fuir, refaire sa vie et ne plus jamais retourner en arrière.
« Fuyons. Fuyons ! S'il te plaît. Je t'en supplie !
- Sakura, calme-toi veux-tu ?
- Non, non, non ! J'ai peur, trop peur. Je ne l'avais jamais vu comme ça, on aurait dit un monstre ! Ne comprends-tu pas que nous sommes en danger ?! Il faut fuir, et vite ! Il va revenir, il va se venger ! On s'est joué de lui, il va se venger ! Il faut fuir, vite ! Très vite ! »
La porte s'ouvrit à la volée avec violence se fracassant contre le mur derrière celle-ci. Un courant d'air pénétra dans la pièce, faisant fureur en ce temps si piteux en cette saison d'hiver. La terreur et la peur ne se lisaient à présent plus que sur le visage de Sakura, mais aussi sur le visage du tueur. Sasuke était devant eux, le regard plus que noir, frustrant, terrifiant et à la main un couteau net et aiguisé à la pointe.
L'un courait, le couteau à la main, l'autre courait aussi mais pour se défendre et la troisième criait à en perdre la voix. Un combat à mort se déroula sous les yeux de Sakura. Les poings et coups de pieds partaient avec fureur et violence, presque invisibles aux yeux des humains. Des plaies, des bleus, les deux se donnaient à fond, espérant ne pas y laisser leur peau, voir leur vie.
Vitesse effrayante, force inestimable, Sakura ne comprit pas direct ce qui se passait devant ses yeux. Le couteau avait réapparu dans le combat et se dirigeait droit dans le coeur de l'un des deux hommes. Sakura ne réfléchit pas plus et courut sauver ce dernier. Sakura pleurait encore et encore, jamais elle n'aurait imaginé une fin ainsi, elle ne s'attendait pas à ce que tout cela finisse ainsi, jamais elle n'avait espéré cela. Elle avait joué les femmes dures voulant garder sa liberté à jamais, elle l'avait eue, mais en avait payé le prix à la fin.
Le sang giclait partout dans la pièce. Les murs, le sol, la porte, tout était rouge, recouvert de sang frais. Sakura était là, au milieu de la pièce, morte. Elle avait voulu les protéger tous les deux, elle avait voulu garder à jamais sa liberté et elle en avait payé le prix, elle était morte. Son corps inerte gisait au sol, le couteau encore planté dans son coeur. Le sang coulait encore et encore, sa respiration se ralentissait de plus en plus pour finir par s'étouffer, elle était belle et bien morte par la main de celui qui l'aimait.
« Aujourd'hui, la grandissime et divine Sakura Uchiwa nous a quitté. La police scientifique aurait prétendu à un meurtre de son mari Sasuke Uchiwa qui l'aurait tuée par jalousie car celle-ci l'aurait trompé avec le grand meurtrier connu et renommé dans tout le monde : Sasori Akasuna. Des empreintes ont été retrouvées partout dans la pièce et il y aurait eu lutte dans celle-ci. Les deux tueurs sont toujours en cavale, nous les cherchons toujours d'arrache pieds. Voici leur portrait, si vous les trouvez veuillez - »
Elle avait prétendu vouloir garder sa liberté
Et elle l'eu au détriment de sa vie
La télévision fut coupée sec. Excepté le fait qu'aujourd'hui ce soit une célèbre star qui soit morte au lieu d'une simple personne sans importance, aujourd'hui était un jour comme un autre, tout à fait normal. Pourtant, aujourd'hui était un jour peu commun. Sasuke avait vu sa femme se faire tuer, car il ne l'avait pas tué comme le prétendait les journaux. Il regretta ses paroles et pensées du matin. Jamais il n'aurait du demander à Sasori de tuer la femme qu'il aimait et jamais il n'aurait du penser à autre chose que l'amour, car il n'y a bel et bien que l'amour qui rend les gens heureux.
On lui avait enlevé sa femme à jamais, plus jamais elle ne serait sienne, plus jamais elle ne lui appartiendrait, il l'avait bel et bien perdu à jamais. Aujourd'hui, pour la première fois de sa vie, Sasuke Uchiwa pleura toutes les larmes de son corps pour sa femme qu'il aimait tant.