Ce sera chiant à lire ;
mais c'est important.

Je préviens d'avance, l'article va être bien long et saoulant à lire pour tous, mais c'est important, je l'ai bien indiquer en gros et foncé au dessus -y a des gros bigleux- Ce message est juste adressé à mes ami(e)s du net et mes éventuels lecteurs qui ne me parlent pas, trop peureux pour. Pour être sincère -ma fierté va en prendre un sale coup- j'ai des problèmes, et de très gros même. J'arrive plus à bosser, ni le courage, ni l'envie, ni l'effort. Je me demande à quoi tout ça me sert, j'arrive chez moi crevée, je me repose et ne travaille pas. Alors on fout le réveil le lendemain plus tôt pour pouvoir bosser, mais le soir on stress de pas savoir se réveiller, ce qui se passe réellement biensur. En gros on est crevé pour rien, car on se tape quand même que des zéro successifs. L'ordinateur étant mon pire accrocheur, je dois y remédier et vite, parce que moi j'ai mes examens dans une semaine ! Après avoir longuement parler de ceci avec mes parents et d'avoir réfléchi, mon ordinateur va être déplacé dans le bureau, plutôt que dans ma chambre, m'évitant la tentation sans arrêt, de plus j'en ai plus droit en semaine, sauf le mercredi -avec mes examens faut pas rêver, je viens plus du tout- Ce message est donc bien clair à présent -je pense et j'espere quoi- Je suis juste encore là pour ce week-end, puis je disparais jusqu'aux vacances, je n'aurais même plus le temps de visiter vos blogs et pour les commentaires, se sera à mon retour que je les lirais et y répondrais. En attendant, courage à tous pour vos fictions, concours, travaux scolaires ou examens pour ceux qui en ont comme moi ; Je vous aimes ! ♥..Ps: Prune ; je ne renonce pas au concours.

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 13:41

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 19:02


Fais de moi ta fierté

Oeuvre originale: Naruto shippuden
Genres: fantastique, romance, OOC, UA
Narrateur & Personnage principal: Sakura
Pers. secondaires: Itachi, Sasuke, Sasori
Chanson thème: In the end
Pairings: ItachixSakura ; SasorixIno
Rating: 16+ contiendra limes et lemons
Disclamer: Masashi Kishimoto
Bêta-Lectrice: Oui, Prune
Chapitres: Fiction finie en 5-6 chapitres
Hors-série: 2 Drabbles et 3 One-Shots
Statut: En cours (un prologue)
Auteur: Naudy-San pour vous servir.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 06:43

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:02

Résumé. Deux mondes ; ou plutôt un monde à deux époques différentes. L'une se passant à l'instant même, en deux-mille-dix ; avec des humains et une technologie bien avancée par rapport aux temps de constructions de nos vieilles peugeot. Et l'autre se passant en deux-mille-quatre-vingt-dix. Il n'y a qu'une cinquantaine d'années entre ces deux mondes ; les gens pourraient croire à une petite avancée technologique, mais c'est bien tout le contraire. Les humains sont en voie de disparitions, abattus par des machines devenues bien trop intelligentes aux goûts de ces deniers. Et ne parlons même plus de ces animaux sans cerveau qui ont été les premiers massacrés. Les couleurs se confondent, les mathématiques sont dépassés et le langage est médiocre pour cause de tout vouloir faciliter. Le peu d'humains restant va se révolter ; ils veulent vaincre ses humains robotisés. Ces deux mondes sont séparés par plusieurs années ; mais pourtant, bien plus proches qu'on pourrait le croire.

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 11:56

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 10:45




Fais de moi ta fierté
.......................................MILKcheek ; prologue ............Ongaku



« Sasuke, cours et ne reviens jamais. »

Des images, des centaines d'images. Tout était désordonné, défilant à une vitesse effrayante sous mes yeux. Certaines images montraient le bonheur, la joie, des gens souriant et d'autres étaient tout le contraire. Les gens fuyaient, criaient, la terreur se lisait sur leur visage. Les maisons étaient en feu, leur village abattu, on entendait des cris, des pleurs, des explosions. Les personnes étaient blessées, certaines en trop mauvais état se faisaient prendre aux pièges dans les explosions ou ne pouvaient fuir face aux armes qui les menaçaient si durement.

Mais il y avait un point commun entre toutes ses images: ce garçon. Un jeune garçon au regard si froid et sombre. Il ne devait pas avoir plus de 18 ans, mais il était déjà très bien bâti. Un regard profond, exprimant la haine, une haine immense. Son corps en sang, on pouvait cependant remarquer ses muscles si puissants. Un physique parfait, mais un regard terrifiant. Les images défilaient toujours, me laissant entendre des sombres mots de phrases.

« Je me vengerai. »
« Je ne reviendrai pas, oublie-moi. »
« Monstre, tu n'es qu'un monstre. »
*

« Sakura-chan ? »
« Naruto »

Exténuée par ma nuit agitée, je pris bien du mal à me lever. Comme toujours, je répondis à la stupide question de Naruto. Racontant le peu de détails dont je me souvenais encore, il m'écoutait attentivement, toujours avec cette tête penchée sur le côté. Il avait beau se faire passer pour un infini idiot, il était loin d'être un sombre con comme beaucoup le prétendaient au lycée. Impulsif, mais mal compris, dans le fond c'est ce qu'il est. Après une bonne douche me réchauffant tout le long de mon dos, je pris la direction de l'école en compagnie de Naruto.

« Tu es sûr que la fête a été annulée ? »
« Oui ou non. Je sais plus. »

J'avançais vers mes amis, un sourire bien visible sur mes lèvres, Shikamaru avait toujours le don d'énerver tout le monde avec cette réponse, mais c'était bien là une de ses qualités par la même occasion. Après les salutations matinales habituelles, on se dirigea tous en salle de cours. Je soupirai, nous commencions la journée avec le cours de maths, qu'est-ce que je pouvais haïr ce cours. Je souriais encore une fois en pensant que j'étais bien tout le contraire d'Hinata; bosseuse, calme et sérieuse, elle adorait les mathématiques. Moi, j'étais bien loin d'une élève modèle comme elle, le seul cours dans lequel j'excellais était bien la littérature.

« Mademoiselle Haruno, où est votre devoir ? »

Assise sur ma chaise près de la fenêtre, j'étais en train de penser à mon rêve de cette nuit, que pouvaient bien représenter toutes ces images qui défilaient chaque nuit devant mes yeux? Je ne trouvais rien de très valable comme réponse à mes questions. Cette situation ne me disait rien qui vaille, pourtant je voulais savoir tout ce que ces images voulaient dire, mais Aruma ne me laissait guère en paix. Il me savait haïr les math, et me charriait bien à vouloir me faire travailler des heures durant ce cours si plombant.

« Chez moi, je crois. »
« Et bien, allez donc le dire à la principale. »

Encore et toujours la même rengaine. Notre professeur principal et par la même occasion professeur de math, Aruma était un vrai sadique comme il en existe si peu. Le simple fait qu'un élève ne comprenne pas son cours le rendait heureux, glorieux d'être plus intelligent que ses élèves - qui n'en n'avaient que faire de son cours. Chaque jour, nous avions une dizaine d'exercices à faire, les uns plus difficiles que les autres. Détestant les maths, ne cherchant pas à comprendre, je rendais feuille blanche. Il déteste qu'un élève le toise, alors ça finit toujours chez la principale. Me connaissant plus que bien, et s'attendant tous les jours à ma visite, elle avait fini par me dire d'arrêter de venir et d'aller directement en perme, ce que je fis directement.

« Mademoiselle ? »
« Jeune homme. »

Je me retournais, comme pour vérifier qu'on s'adressait bien à moi. Après avoir bien regardé les environs et n'ayant vu personne d'autre que la personne qui m'avait interrogé et moi-même, j'en conclus qu'elle s'était bien adressée à moi. Je regardais longuement la personne devant moi, la dévorant du regard; c'était un jeune homme, plutôt mur d'âge je dirais. De taille plutôt grande, il avait de grands et splendides yeux bleus et un sourire ravageur.

Il était tout simplement magnifique, tellement beau qu'on aurait dit un dieu.

Étrangement, il me rappelait vaguement quelqu'un, mais je n'arrivais plus à savoir où j'avais déjà pu l'apercevoir. Je continuais à le regarder, observant un geste de stress; il rongeait ses ongles. Aussi, il portait un tee-shirt plutôt moulant, laissant apercevoir ses muscles bien taillés et de grandes coupures le long de ses bras. J'arrêtai de le fixer quand une voix me sortit de mes songes, c'était lui, il me demandait si tout allait bien.

« Vous êtes bien Haruno Sakura ? »
« Oui, que puis-je pour vous ? »
« Aidez-moi, aidez-nous. S'il vous plaît. »


Monologue's Naudy : Le prologue est enfin en ligne après tant de temps d'attende ._. Qu'en pensez-vous ? Y a-t-il quelque chose qui ne correspond pas ? Dois-je modifier certaines parties ? J'espère beaucoup de critiques de votre part, positives ou négatives, tant qu'elles sont constructives. Enfin, j'espère que vous aurez aimez mon prologue :)

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 12:09

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 13:35




Tu m'appartiens pour toujours.
.......................................MILKcheek ; one-shot concours ............Ongaku



La maison était plutôt jolie, malgré sa simplicité extérieure. L'intérieur lui, était plutôt élégant, variant dans les tons sombres couleur bois. La maison était plongée dans le noir le plus complet, il n'y avait juste que le feu de bois qui illuminait soigneusement le salon si vaste. Les murs étaient de couleur rouge ocre, noyant le doré dans ceux-ci. La maison était plutôt de taille petite, mais elle ne contenait que très peu de pièces, rendant celles-ci très grandes et d'une splendeur inégale.

La chambre, pièce principale à l'étage, était la plus belle des pièces. Les murs étaient de couleur grise, décorés par des cadres de contours argent. Le sol était surplombé de tapis de soie faits avec une plume très fine dans ses détails. La pièce ne contenait qu'un grand et énorme lit, mettant en valeur la principale caractéristique de la pièce, qui paraissait être immense chose.

Grande et belle, elle était magnifiquement divine, admirée de tous, elle avait ce sourire si foudroyant qui ne laissait personne indifférent à son charme. Elle avait la taille dont rêvaient toutes les femmes, elle était la splendeur des journaux, un top modèle des plus connus dans le monde entier. Accaparée d'un sourire des plus ravageant ainsi que de courbes plus que généreuses, ses cheveux si longs et sublimes ne faisaient que mettre en valeur le reste de son corps si parfait. Elle était aimée et admirée de tous pour sa beauté, mais aussi pour son intelligence, car elle était connue pour être la divinité des femmes sur terre.

Malgré la splendeur de la chambre, le rangement dévalorisait tout. Les habits étaient éparpillés un peu partout dans la pièce, certains traînants par terre et d'autres accrochés au lustre de cristaux. Le lit avait totalement perdu son charme, les draps étaient défaits et la couette avait valsée de l'autre côté de la pièce. Il n'y avait à présent sur le lit plus que deux corps nus, deux splendeurs de la nature.

Richesse, fortune, gloire et beauté, ils avaient tout pour eux.
Nos yeux si aveugles auraient pu les comparer à Adam et Eve.

« Enfin réveillée ? Je n'arriverais jamais à comprendre comment tu fais pour dormir si longtemps.

- Un jour, tu me tueras à tant me vouloir. D'ailleurs, quand changeras-tu et arrêteras-tu tes meurtres ?

- Sakura, tu le sais très bien. Je suis un tueur à gage, arrêter signifie mourir. »

Grand, beau, svelte et musclé, il était détesté et ignoré de tout le monde, on le fuyait, le comparant à Satan, la pire chose qu'il puisse existé. Lui aussi était connu dans le monde entier, mais pas pour la même raison. On disait de lui un tueur, le plus grand des tueurs de tous les temps, tuant par plaisir, par envie. Il avait soi-disant exterminé tous ses amis, et l'effet procuré était telle une drogue, qu'il ne pouvait s'en passer, tuer était son passe temps favori. La police le recherchait depuis de nombreuses années, mais jamais au grand jamais on ne le retrouva, tout simplement parce qu'il était un génie, un génie du meurtre.

« Monsieur, vous ne devriez pas boire autant à vous inquiéter pour elle, elle reviendra, soyez en sûr. »

Trois salons, deux cuisines, deux salles de bains, 6 chambres à coucher, c'est ce que contenait le maison de Sasuke Uchiwa, le plus richissime héritier de la ville, et mari de la divine beauté Sakura Uchiwa. L'immense villa abritait plus de 30 valets et une douzaine d'invités de l'héritier, il y avait donc là bien de quoi s'occuper, mais le jeune héritier n'en pensait pas moins, il lui manquait sa perle, sa femme.

Les trois salons étaient complètement différents les uns des autres - ce qui était voulu du jeune héritier. L'un des salons, le plus petit, était entièrement fait de bois, dans les tons clairs et sonotones, un canapé occupait la plus grande part du salon accompagné d'un écran plasma de qualité supérieure. Au-dessus du canapé, se situait un cadre qui représentait Sasuke et Sakura le jour de leur mariage. Le deuxième salon, lui était tout à fait moderne, meubles électroniques, portables et ordinateurs, tout était des modèles des plus récents dans le marché.

Le troisième était des plus spéciaux ; il était vide et ne contenait qu'une table, grande et énorme table sur laquelle était disposées divers papiers et dossiers accompagnés de quatre chaises. Les murs de la pièce étaient tous noirs, plongeant la pièce dans la pénombre la plus complète, seule une bougie émanant une odeur de sang éclairait assez pour illuminer les feuilles éparpillées sur la gigantesque table qui prenait l'ampleur de la pièce.

« Je suis désolé maître, mais je ne peux accepter. Vous m'en demandez trop.

- Je dois me répéter ? Ou, je dois te le demander avec violence ? Je t'ordonne de tuer celle que tu aimes. Je te l'ai bien dit dès le début. Ici, ce n'est pas un jeu, l'amour est interdit, tu as violé cette règle, tu dois en payer les conséquences. Tue celle que tu aimes, et tu seras pardonné de tes péchés. Résiste à cet ordre et c'est la mort qui t'attendra. Mes ordres sont-ils clair ? »

Grand dans sa richesse et sa vantardise, il était le plus grand de tous. Il avait le succès à ses pieds, tout comme les plus belles femmes de la ville s'il le voulait. Ses yeux de braise éternellement froids et meurtriers et ses cheveux d'ébène magnifiquement soyeux faisaient de son charme un atout principal. Il était réputé comme un dieu au lit, mais cela n'étonnait personne avec toutes les conquêtes qu'il avait déjà eus. On l'aimait pour sa richesse, sa beauté ou encore sa fidélité. Car oui, Sasuke était amoureux et n'aurait jamais penser à tromper.

« Si ce jour-là je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert, je n'aurais pas été aussi triste, je n'aurais pas verser tant de larmes, Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu tant de bonheur, tant de gentillesse, tant d'amour, je n'aurais pas connu ce sentiment de bien-être. Est-ce que tu vas bien ? Moi, je suis toujours amoureuse du ciel et - »

Ses yeux dévoraient l'écran d'un regard meurtrier, n'y avait-il plus que cela dans ce bas monde, n'y avait-il plus que l'amour qui rendait les gens heureux ? Il se méprisait de ne pas être aimer comme il l'aimait, il voulait que tout cela change, que les chaînes divulguent d'autres choses que l'amour, que ce grotesque romantisme. Mais les gens avaient pourtant l'air de prendre tellement de plaisir à regarder des films à fleur bleue, qu'y avait-il là de si attrayant à regarder des gens jouer la comédie si vulgairement ? Sasuke méprisait tellement l'amour qui lui manquait tant.

Tout le monde croyait en lui la fidélité telle qu'elle était inspirée des contes de fées.
Mais beaucoup se trompaient, il était devenu l'être le plus ignoble dévoré par la jalousie.

« Sasuke, mon amour ! Je suis rentrée.

- Sakura, c'est toi ? Pourquoi rentres-tu que maintenant ? Que faisais-tu ? Ne te suffis-je plus à présent ? Sais-tu que je t'ai attendu toute la nuit, que quand je ne t'ai pas vu rentrée j'ai cru que j'allais mourir ? Sais-tu que je t'aime et que je ne supporterais pas un écart de ta part ? Sais-tu que je ferai tout pour te garder à jamais à mes côtés ? »

L'un avait le regard dur, froid et très distant, l'autre avait le regard apeuré, effrayé que l'autre aie tout découvert. Sasuke s'avança sauvagemment vers Sakura et la prit durement vers le mur, la plaquant violemment contre celui-ci et lui cracha au visage « Que t'aie-je fait, bon sang, pour mériter tout cela ?! » Les yeux grands ouverts aux bords des larmes et la bouche muette, Sakura était terrifiée, jamais au grand jamais elle n'avait vu celui-ci dans un tel état, l'aimait-il autant ? N'avait-elle donc jamais remarqué toute la tendresse qu'il lui portait ? Elle était vraiment minable, mais elle ne pouvait s'empêcher d'en aimer un autre si beau et si dangereux à la fois.

La belle et le méchant aurait pu vivre heureux
Si le beau n'était pas venu tout gâcher

Cours, cours, et ne reviens jamais. Elle courait à en perdre haleine, on pouvait entendre ses battements de c½ur accélérer, sa respiration saccadée, et sa voix tremblante, elle courait et pleurait toutes les larmes de son corps. Elle avait peur, tellement peur qu'elle fuyait et espérait ne plus jamais à le revoir. Qu'avait-elle donc fait pendant tout ce temps ? Elle n'avait fait que le trahir, lui mentir et elle savait qu'elle devrait s'attendre à la plus grande des vengeances de sa part. La terreur se lisait sur son visage embué de larmes. Elle n'avait qu'une envie, qu'une idée, fuir, refaire sa vie et ne plus jamais retourner en arrière.

« Fuyons. Fuyons ! S'il te plaît. Je t'en supplie !

- Sakura, calme-toi veux-tu ?

- Non, non, non ! J'ai peur, trop peur. Je ne l'avais jamais vu comme ça, on aurait dit un monstre ! Ne comprends-tu pas que nous sommes en danger ?! Il faut fuir, et vite ! Il va revenir, il va se venger ! On s'est joué de lui, il va se venger ! Il faut fuir, vite ! Très vite ! »

La porte s'ouvrit à la volée avec violence se fracassant contre le mur derrière celle-ci. Un courant d'air pénétra dans la pièce, faisant fureur en ce temps si piteux en cette saison d'hiver. La terreur et la peur ne se lisaient à présent plus que sur le visage de Sakura, mais aussi sur le visage du tueur. Sasuke était devant eux, le regard plus que noir, frustrant, terrifiant et à la main un couteau net et aiguisé à la pointe.

L'un courait, le couteau à la main, l'autre courait aussi mais pour se défendre et la troisième criait à en perdre la voix. Un combat à mort se déroula sous les yeux de Sakura. Les poings et coups de pieds partaient avec fureur et violence, presque invisibles aux yeux des humains. Des plaies, des bleus, les deux se donnaient à fond, espérant ne pas y laisser leur peau, voir leur vie.

Vitesse effrayante, force inestimable, Sakura ne comprit pas direct ce qui se passait devant ses yeux. Le couteau avait réapparu dans le combat et se dirigeait droit dans le coeur de l'un des deux hommes. Sakura ne réfléchit pas plus et courut sauver ce dernier. Sakura pleurait encore et encore, jamais elle n'aurait imaginé une fin ainsi, elle ne s'attendait pas à ce que tout cela finisse ainsi, jamais elle n'avait espéré cela. Elle avait joué les femmes dures voulant garder sa liberté à jamais, elle l'avait eue, mais en avait payé le prix à la fin.

Le sang giclait partout dans la pièce. Les murs, le sol, la porte, tout était rouge, recouvert de sang frais. Sakura était là, au milieu de la pièce, morte. Elle avait voulu les protéger tous les deux, elle avait voulu garder à jamais sa liberté et elle en avait payé le prix, elle était morte. Son corps inerte gisait au sol, le couteau encore planté dans son coeur. Le sang coulait encore et encore, sa respiration se ralentissait de plus en plus pour finir par s'étouffer, elle était belle et bien morte par la main de celui qui l'aimait.

« Aujourd'hui, la grandissime et divine Sakura Uchiwa nous a quitté. La police scientifique aurait prétendu à un meurtre de son mari Sasuke Uchiwa qui l'aurait tuée par jalousie car celle-ci l'aurait trompé avec le grand meurtrier connu et renommé dans tout le monde : Sasori Akasuna. Des empreintes ont été retrouvées partout dans la pièce et il y aurait eu lutte dans celle-ci. Les deux tueurs sont toujours en cavale, nous les cherchons toujours d'arrache pieds. Voici leur portrait, si vous les trouvez veuillez - »

Elle avait prétendu vouloir garder sa liberté
Et elle l'eu au détriment de sa vie

La télévision fut coupée sec. Excepté le fait qu'aujourd'hui ce soit une célèbre star qui soit morte au lieu d'une simple personne sans importance, aujourd'hui était un jour comme un autre, tout à fait normal. Pourtant, aujourd'hui était un jour peu commun. Sasuke avait vu sa femme se faire tuer, car il ne l'avait pas tué comme le prétendait les journaux. Il regretta ses paroles et pensées du matin. Jamais il n'aurait du demander à Sasori de tuer la femme qu'il aimait et jamais il n'aurait du penser à autre chose que l'amour, car il n'y a bel et bien que l'amour qui rend les gens heureux.

On lui avait enlevé sa femme à jamais, plus jamais elle ne serait sienne, plus jamais elle ne lui appartiendrait, il l'avait bel et bien perdu à jamais. Aujourd'hui, pour la première fois de sa vie, Sasuke Uchiwa pleura toutes les larmes de son corps pour sa femme qu'il aimait tant.

# Posté le lundi 21 septembre 2009 11:53

Modifié le samedi 07 novembre 2009 16:12




Aime-moi encore.
.......................................MILKcheek ; one-shot ............Ongaku



Dénudée de tous sentiments exceptés la haine et l'énervement, je marchais à vive allure dans les petites rue de Tokyo. La pluie était battante, agrandissant les flaques d'eau déjà présentent. Tapant énormément sur mon dos frêle, cela me décontractait, me refroidissant les membres, mais me soulageant de grands stress. Enervée et dépassée par les évènements qui m'étaient arrivés aujourd'hui, je ne regardais pas dans quelle direction je marchais, mes pieds me guidaient connaissant le chemin par coeur. Après des minutes et des minutes passées sous la pluie, j'accélerais au coin de ma rue, me pressant pour ne pas être encore plus trempée que je l'était déjà.

Tournant au coin de ma rue, je percuta quelqu'un au passage. C'était une jeune fille d'à peu près mon âge. dès que je la vis, j'en reste bouche-bée, une beauté se trouvait devant moi. Ses yeux très claires explosant de chaleur et ses longs cheveux mouillés la rendait irrésistible. Ses affaires éparpillés au sol par ma faute, je l'aida à ramasser celles-ci, laissant au passage entendre un vague « Excuse -moi. »

L'aidant à ramasser toutes ses affaires noyées au sol, je remarquai ses longues mains fines et raffinées, elles était grandes et très jolies. Un magnifique vernis était disposé sur ses ongles, mais étrangement un seul ongle était d'un couleur mauve/noire, cassant la beauté colorée de cette magnifique manucure. L'aidant à se relever, je décela un splendide sourire sincère aux bouts de ses lèvres. Elle me tendit la main comme pour la remercier, je la regarda longuement avant de lui sourire et de m'incliner. Elle me murmura son prénom avant de filer au coin de la rue. Sa voix était entrainante, tout comme son prénom : « Tomoko »

« Magnifique, une déesse. »

« Mademoiselle, tout va pour le mieux ? »

Je l'avais observée depuis le début, et j'avais bien remarquer une étincelle de fascination dans ses yeux, mais je fus bien choqué de l'entendre dire qu'elle était telle une déesse. C'était plutôt elle qui était d'une splendeur magnifique. Ses yeux vert émeraude était terriblement fascinant, difficile de détourner son regard de ses yeux si absorbants. Ses cheveux, eux, ils étaient bien visible, mais si souples et soyeux, un rose doux.

De petite taille bien fine, ses formes étaient plus que généreuse, sa démarche était toute aussi souple et gracieuse que ses cheveux ou sa voix, elle avait tout pour séduire un homme aussi misérable que moi, mais elle n'avait pas vraiment l'air de se rendre compte de tout ça, elle semblait juste absorbée par la jeune fille qui venait de passer.

« Mon coeur est amoureux et le vôtre ? »

« Tout comme vous mademoiselle. »

Elle sembla étonnée de ma réponse car elle me dévisageait comme si j'avais commis un acte irréparable. Ses yeux me dévoraient du regard, me détaillant dans les moindres détails possible et imaginables, et s'impacientant sur mes yeux. Ses yeux étaient plongés dans les miens, ils me regardaient, cherchant à savoir ce que je pouvais bien penser, mais elle sembla ne rien trouver car elle soupira.

Cependant, malgré toute attende, elle replongea ses yeux si envoutants dans les miens, cherchant toujours à savoir ce à quoi je pouvais bien penser. Le temps me semble s'écouler si lentement, s'éternisant chaque seconde, comme s'il s'était s'arrêter et ne pouvait mourir à l'instant même. Tout me semblait mort autour de moi, comme s'il n'y avait plus que ses yeux qui reflétaient la vie, mais son regard me sortit vite de cette idée.

Il avait changer, il s'était comme éclairci. Un long sourire bien visible illumina son visage tant déformé par cette pluie interminable, elle avait enfin compris ce à quoi je pensais, quel était le sentiment qui me témoignait de son regard si absorbant.

« Je vous invite à dîner, acceptez-vous ? »

« Si votre coeur m'aime. »

L'emmenant chez moi sans mauvaise intention, je lui preta ma veste comme tout gentleman. Nous étions restés sous cette pluie battante à nous observer sans ne rien dire, cependant, le temps était contre nous. N'habitant pas bien loin, l'idée de me réchauffer au plus vite, m'aida bien à ne pas mourir de froid.

Je marchais à ces côtés, la tenant par la taille et la collant contre moi pour ne pas la laisser greloter à son pauvre sort, elle avait bien compris mon geste, et m'avait sourit d'un de ses sourires si chaleureux. Arrivé devant ma sombre maison, je la fis rentrer et la laissa visiter ma demeure si mal rangée et si sale. Pourtant, elle sembla émerveillée par celle-ci, comme si quelque chose en elle l'inspirait. Elle se retourna vers moi avec encore l'un de ces sourire magnifique et me murmura un léger :

« Vous avez là bien des trésors. »

« Et vous un si beau sourire ! »

Je rigola comme jamais, décidément, j'étais tombée sur un vrai gentleman, mais je devais dire qu'il avait tout pour charmer. Armé d'un sourire ravageur et d'un vocabulaire plus que parfait, il était très beau. Ses cheveux levés en masse laissait place à son visage raffiné et tendu par ce sourire qu'il avait en permanence. M'emmenant dans chaque pièce, je pouvais percevoir la délicatesse dont il faisait part: chaque meubles était couvert de poussière, prouvant sa bonne fois en l'ordre des choses chez lui.

Cependant entre le salon rempli de bières éparpillées un peu partout et la chambre avec les vêtements jetés n'importe où, il était loin de l'homme parfait dans sa tenure. Il sembla plutôt gêné quand je le regarda après avoir longuement détaillé sa chambre et ne voulant plus me faire visiter le reste - je suppose - il m'invita au salon à prendre un verre, ce à quoi je répondis pour un petit verre de vodka pur.

« Etes-vous décidément une femme ? »

« On ne peut plus femme, gentleman. »

Je souris, convaincu que sa phrase avait des sous-entendus très ouverts. La soirée passa très vite, entre toutes nos conversations et autres conneries comme jeux vidéos, les bières s'enfilaient les unes après les autres. Bientôt se serait les caisses de bières qui s'enfileraient. Etre saoulé n'avait jamais été ma tasse de thé, la gueule de bois le lendemain était toujours une horreur à vivre, pourtant aujourd'hui boire était comme fantastique pour moi ; la voir si gaie me rendait moi aussi joyeux.

J'avais pu remarquer pendant les jeux vidéos qu'elle avait toujours le penchant pour de superbes femmes comme personnages, un signe, je ne savais pas, mais cela me rendait bien interrogatif.

Le temps passait toujours, mais je ne le voyait pas vraiment passé, bien trop absorbé par son regard et son rire si éclatant de joie. La partie de jeu finie, elle se mit à sauter partout, elle avait gagné ; elle était bien trop forte pour moi, et autant dire que je m'entrainais souvent. Elle finit par attérir dans mes bras, pleurant de rire. Je souris aussi, l'observant encore, je ne pouvais désormais résister à l'envie, je l'embrassa à pleine bouche ; elle ne fut pas plus étonnée que ça et se laissa faire, finissant la nuit ensemble.

Je la regardais à présent dormir paisiblement, qu'elle était belle, magnifique à vrai dire. Une déesse, comme elle l'aurait dit. Ses cheveux si longs glissaient le long de son dos et ses mains tellement fines crispaient le tissu du lit. Elle bougeait, rêvant surement.

« Tomoko, aime-moi. »

« Si ton coeur m'aime. » murmurais-je plus pour moi-même.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 08:05

Modifié le samedi 07 novembre 2009 16:13


« Bloody Monday »
Je tressaillis, pourquoi me disait-elle cela ? Son sourire sadique était de nouveau de retour, pouvant faire fuir plus d'une personne de peur. Le vent était froid et glacé, me gelant la plante des pieds. Mais je n'osais bouger, pourtant j'avais froid, je voulais bouger, courir loin, très loin d'ici, mais mon corps était inerte, ne répondant à aucune de mes demandes ; j'avais peur, j'étais terrifié. Le sang coulait à flot, pourtant je réalisais tout.
« L'enfer t'attend. »
Je pris peur, les yeux écarquillés par la peur, je n'avais pas fait attention à cette pluie qui commençait à s'abattre sur nous, l'orage ne tarderait pas, le tonnerre se faisant entendre pas loin. Et pourtant son visage semblait si rayonnant, comme si le soleil était présent haut dans le ciel. Elle était juste éblouie par ma future mort, ses gestes furent rapides, fluides, j'avais tout prédit, j'avais tout vu venir, mais je ne bougea pas.
« Deviens Hollow, monstre. »
A présent je n'avais plus peur, je réalisais enfin. J'admirais une dernière fois le paysage autour de moi ; qu'il était beau, ce ciel doré par le soleil qui disparaissait à l'horizon. Juste l'orage et le tonnerre qui se faisaient de plus en plus présent. La pluie battait de son plein gré, un bruit assourdissant se fit entendre, était-ce le bruit prédisant ma mort ? Je ne le sais pas, mais je savais qu'aujourd'hui nous étions un lundi, le jour de ma mort.

_____________________________________________________________________________


« Vengeance, mort, haine, vengeance, mort, haine » Je m'arrêtai dans mes paroles et regarda longuement mes mains. Ses mains si grandes, si protectrices, mais qui n'ont pas su la protéger. Je me mis ensuite à réfléchir, bien plus sérieusement. J'avais sorti ces trois mots, ces trois mots qui me brûlaient la gorge, mais aucun d'eux n'étaient justement appropriés. « Foutaises, mensonges, trahisons, foutaises, mensonges, trahisons » Oui ces mots étaient plus que vrais. Il n'avait dit que des foutaises, me menant autre part que sur mon chemin, je m'étais vengé. Il n'avait fait que me mentir, à cause de lui elle était morte, il devait mourir lui aussi. Jamais on ne m'avait trahi, il était le premier, et serait la dernier. Décidemment, elle avait raison, tout est lié, si un lien est détruit, la chaîne se détruit elle aussi. « Sakura, tu me manques. » Malheureusement, mes mots étaient dis sans amour, mais avec une haine immense. Les yeux remplis de rage, je ne pensais qu'à pleurer. J'avais tué mon meilleur ami pour la vie de celle que j'aimais. « Péris, Itachi. »

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 11:42

Modifié le samedi 07 novembre 2009 16:09